Langeais - la sortie la plus simple

Vingt-trois kilomètres à l'est par la voie sur berges, tout plat. Comptez quatre-vingt-dix minutes. Langeais est le plus sous-estimé des châteaux du coin : médiéval plutôt que Renaissance, avec un pont-levis qui fonctionne et la pièce où Charles VIII a épousé Anne de Bretagne en 1491.

Attachez les vélos au râtelier en face de la châtelet. Le café de la place sert un déjeuner correct. Le retour se fait dans un léger vent contraire l'après-midi : ménagez vos jambes.

Ussé - pour les amateurs de la Belle au bois dormant

Dix-huit kilomètres au sud-ouest, avec une traversée en bac sur la Loire. Le château que Charles Perrault a pris pour modèle de La Belle au Bois Dormant ; l'extérieur est ce que l'on photographie, l'intérieur est en prime.

Le bac fonctionne de huit heures à dix-neuf heures en saison ; hors saison, vous passez par le pont de Langeais et ajoutez dix kilomètres. La route le long de la rive sud, jusqu'au pont, est l'une des plus jolies de la région : rivière lente, lumière basse, presque pas de circulation.

Azay-le-Rideau et Villandry - les sorties plus longues

Azay-le-Rideau. Trente et un kilomètres à l'aller. Un petit château Renaissance qui se reflète dans ses douves : le plus photographié des quatre. À faire de préférence sur la journée, déjeuner au village d'Azay.

Villandry. Quarante-deux kilomètres à l'aller. Ce sont les jardins, pas le château, qui justifient le voyage. Prévoyez une longue journée et envisagez le retour en train depuis Tours si les jambes sont fatiguées.

La première fois que j'ai pédalé jusqu'à Langeais, c'était sur un vélo pliant avec un petit garçon à l'arrière. Nous y sommes arrivés. Le vélo pliant, lui, n'a pas survécu.

Marc Vasseur, à propos d'un trajet de 2007 qu'il déconseille de refaire